Les 25 et 26 février 2026, le Campus Condorcet accueillera le colloque « L’Argentine à l’épreuve de son passé : perspectives scientifiques et politiques à 50 ans du coup d’État de 1976 ».
Cet événement scientifique a pour objet de dresser un bilan des travaux de sciences sociales sur le coup d’État et ses conséquences, ainsi que d’examiner ses échos politiques contemporains.
Organisation et comité scientifique
L’organisation de cet événement associe plusieurs institutions de recherche, dont le CNRS, l’Université de Caen, l’Université nationale de San Martín (Argentine) et l’Université Sorbonne Nouvelle.
Le Centre de Recherche et de Documentation des Amériques (CREDA) et l’Institut des Hautes Études de l’Amérique Latine (IHEAL) participent activement à cette coordination. Le comité d’organisation comprend notamment Giulia Calderoni (IHEAL-CREDA / Sorbonne-Nouvelle), David Copello (CREDA / Institut Catholique de Paris) et Oriana Reith (IHEAL-CREDA / Sorbonne-Nouvelle).
Interventions des membres de l’IHEAL et du CREDA
Le programme du colloque intègre plusieurs interventions de chercheurs rattachés à l’IHEAL et au CREDA :
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Denis Merklen, directeur de l’IHEAL et membre du CREDA, assurera la conférence d’ouverture le 25 février.
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Giulia Calderoni coordonnera la session sur les « Héritages transnationaux de la dernière dictature argentine » et présentera une communication sur les exilés argentins en Italie et la lutte antidictatoriale.
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David Copello coordonnera la session intitulée « La dictature comme processus international ».
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Oriana Reith interviendra lors de la session « La dictature comme problème du présent » sur le thème des récits de terreur et des représentations des victimes en Argentine et en Uruguay.
Programme général
Outre ces interventions, le colloque abordera divers thèmes répartis sur deux journées :
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L’historiographie de la dictature et la coordination répressive du Plan Condor.
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Les circulations féministes et les liens transnationaux avec l’Europe (Espagne, Italie).
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Les réseaux de solidarité artistique et les stratégies diplomatiques de la dictature.
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L’enseignement de l’histoire et les politiques de mémoire.
