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Soutenance de thèse de Giulia Calderoni

Date et heure :

11 septembre 2026 | 14h00 - 18h00

Le CREDA a le plaisir d’annoncer la soutenance de thèse de doctorat en Histoire de Giulia CALDERONI, préparée à l’Université Sorbonne Nouvelle (École doctorale 122).

Sujet de la thèse :

« Des Andes aux Apennins. Les exilés argentins en Italie (1974-1983) »

La thèse a été dirigée par Olivier COMPAGNON.

Informations pratiques

Date : Vendredi 11 septembre 2026
Heure : 14h00
Lieu : Salle 0033, rez-de-chaussée du bâtiment de recherche Sud, Campus Condorcet, 5 cours des Humanités, Aubervilliers (Métro Front Populaire, ligne 12)

 

Inscriptions et accès

Merci de bien vouloir confirmer votre présence.
Visioconférence : Le lien de retransmission vidéo est disponible sur demande.
Contact : calderonigiulia@gmail.com

 

Composition du jury
– Fabien ARCHAMBAULT, Maître de conférences — Université Paris 1 – Panthéon Sorbonne
– Benedetta CALANDRA, Professeure — Université de Bergame
– Olivier COMPAGNON, Professeur — Université Sorbonne Nouvelle — Directeur de thèse
– Marina FRANCO, Professeure — Université Nationale San Martín
– Frank GAUDICHAUD, Professeur — Université Toulouse Jean Jaurès
– Elisa SANTALENA, Maîtresse de conférences HDR — Université de Grenoble

Résumé de thèse :

Dès 1974, plusieurs milliers d’Argentins quittent leur pays pour échapper à la répression politique et la violence exercée par des groupes parapoliciers, puis par la dictature militaire instaurée en mars 1976. L’Italie occupe une place particulière parmi les pays d’accueil, en raison des liens historiques qui unissent les deux pays. Cette thèse analyse l’expérience des exilés argentins en Italie entre 1974 et le retour à la démocratie en Argentine, et s’intéresse à leurs trajectoires, à leurs formes d’engagement politique et aux réseaux de solidarité. Fondée sur un vaste corpus d’archives italiennes et argentines, de presse et d’entretiens, elle met en évidence le décalage entre l’absence d’une politique officielle cohérente des institutions italiennes en faveur des exilés et l’intensité des mobilisations de solidarité portées par des acteurs politiques et de la société civile. Elle montre également comment les exilés s’organisent pour dénoncer les violations des droits humains commises en Argentine et sensibiliser l’opinion publique italienne. Cette recherche s’inscrit dans le champ de l’histoire transnationale et mobilise différentes échelles d’analyse afin d’étudier les circulations d’acteurs, d’informations, d’idées et de pratiques militantes entre ces deux pays. Elle entend contribuer à l’histoire des relations entre l’Italie et l’Argentine durant les années 1970 et 1980. L’expérience de l’exil constitue ainsi un observatoire privilégié pour analyser les prises de position des institutions italiennes face à la dictature argentine, ainsi que les tensions entre initiatives de la société civile et action gouvernementale.

Mots-clés : exil / Argentine / Italie / solidarité / droits humains / circulations / militantisme politique

salle 0.033 | Bâtiment de recherche sud, Campus Condorcet

5 Cr des Humanités
Aubervilliers, 93300 France